Ma mère : Roxane ! Descend tes valises. Ton père va les mettre dans le coffre.
Moi : Si tu tiens à tes escaliers, j'te conseille de venir les chercher.
Ma mère : J'ai compris. J'appelle ton père.
Je termine de me préparer. Vérifie que tout est dans le sac qui m'accompagnera pendant le voyage. Mon portable recharger à bloc, mon Ipod, mon MP4 au cas où mon Ipod tomberais en rade. Deux ou trois paires d'écouteur, mon casque, un ou deux livres, quelques magasines acheter la veille, des jeux, mes lunettes de soleil, des chewing gum, des bonbons, des gâteaux. Je crois que je n'ai rien oublié. Pendant se temps, mon père a descendu mes valises et terminer de charger le coffre et ma mère à passer la serpière, comme ça, si un voleur vient, tout sera nickel et peut-être, il reviendra. Je prends mon oreiller, fait le tour de ma chambre historie de bien vérifier que je n'ai rien oublié et vais rejoindre mes parents en bas.
Mon père : Prête ?
Moi : Ouais.
Mon père : t'as rien oublié?
Moi : Je ne pense pas.
Mon père : Alors on peut y aller.
Je grimpe à l'arrière de la voiture et c'est partie pour 8heures de route, si tout va bien. Même si je suis très contente de partir en vacances, de rencontrer de nouvelles personnes, de respirer un nouvelle air et pleins de choses comme ça, le trajet m'enchante par contre, beaucoup moins. J'aimerais pouvoir claquer des doigts et me retrouver sur la plage paradisiaque qu'il m'est promis, avec pleins de beaux mecs autour de moi. Mais cette plage, je ne l'aurais que dans 8heures. Sachant que je n'ai pas trop le choix que de rester dans la voiture, je me cale le plus confortablement, les jambes étendues sur la banquette de la voiture, mon oreiller dans le dos. J'allume mon Ipod, le casque sur les oreilles. Me fait une Play liste de quelques chansons. Je ferme les yeux, bientôt le sommeil me rattrape et je continue donc ma nuit. Je ne me réveille que vers 9heures. On est arrêté dans une aire de repos. Il y a beaucoup de monde et surtout énormément de petits. Je m'étire et sors de la voiture. Il fait drôlement bon pour cette heure de la journée. Je sens qu'une journée très chaude est en cours. Mes parents boivent un café en mangeant des petits pains au lait assis sur le rebord du coffre. Je me sers un verre de jus d'orange, une fois bus, je vais aux toilettes. J'emporte ma trousse de toilette afin de me maquiller correctement et de me brosser les dents aussi. Quand j'arrive devant la porte des toilettes femmes, il y a une queue phénoménale. Je soupire te me met au bout de la file. Il y a des moments comme ça où j'aimerais être un mec. Il n'y a quasiment personne dans leurs chiottes. Après de longues minutes à attendre, je peux enfin accéder au lavabo. Je me maquille, me brosse les dents, me recoiffe rapidement. La voiture ne se prête pas vraiment au brushing. Quand j'ai terminé, je ressors. Je traverse le parking. Une bande de mecs, appuie contre des voitures me regardent passer. Je déteste ça. Pas pare que j'e n'aime pas qu'on me regarde, je crois que la plupart des filles apprécient ça, mais je me sens comme un morceau de viande qu'ils aimeraient bien gouter. Je rejoins mes parents. Ils sont prêts à repartir. Je prends une bouteille d'eau et me réinstalle dans la voiture. Le trajet est long, affreusement long jusqu'au midi. Mais lorsque cette heure sonne, je sais qu'il ne reste plus beaucoup de temps avant d'arriver. On pique nique sur une nouvelle aire de repos. Il y a beaucoup moins de monde ici. Il fait chaud, on va donc se poser à l'ombre.
Moi : On arrive bientôt ?
Mon père : Dans deux heures.
Moi : Cool. C'est pas que je n'aime pas la voiture mais, si je n'aime pas ça.
Ma mère : C'est bientôt terminé. Tu me passe la salade s'il te plait.
Après avoir finis de manger, mon père prend son bouquin et ma mère fait un petit somme. Moi je parts explorer l'aire de repos. Il y a eux ou trois familles installer comme nous à l'ombre, déjeunant ou se reposant tranquillement. Le coin n'est pas grand. Il y a une petite supérette. Il fait frais à l'intérieur. Je flâne du côté des magasine un moment. J'en trouve quelques uns d'intéressants. Je vais emprunter un peu d'argent a mes parents afin de me les acheter et je retourne les feuilleter poser à l'ombre non loin de la voiture. On reste deux bonnes heures à l'air de repos avant de repartir. Le trajet me semble encore plu s maintenant que je sais qu'il va bientôt se finir. Bientôt j'aperçois la plage. Il y a beaucoup de monde. Le coin me plaît énormément. Pleins de boutique, de verdure, de sable te de garçons plutôt pas mal. Malheureusement ce n'est pas là qu'on s'arrête. Le trajet dur encore une demi heure et se termine dans un endroit tout autre auquel je m'attendais. Un coin plein de verdure, pleins de sable et de rocher mais vide. Absolument vide. Un simple petit village avec quelques dizaine de maison. Une petite plage déserte et des champs et des forêts à perte de vu, à des dizaines de kilomètre de tout endroit civilisé. Je sors de la voiture, regardant autour de moi. Derrière un petit portail se dresse une maison à deux étages, pas très grande. Juste derrière, au pied d'une falaise j'entends l'eau s'abattre contre les rocher. A par ça rien. Juste une route qui s'en va vers le village qui se trouve quelques centaines de mètres plus loin.
Ma mère : Ca te plais ?
Moi : Euh...
Mon père : C'est magnifique tu ne trouve pas ? On va passer des superbes vacances. Ca va être reposant, rafraichissant et revigorant.
Moi : Ouais. Tranquille, je n'en doute pas.
On commence vider le coffre de la voiture. Je prends mes eux valise te mon sac à dos, passe le portail et marche sur le chemin de gravier qui mène jusqu'à la maison. Je dépose mes affaires devant la porte et vais regarder pas l'une des fenêtres, la seule sans volet, attendant qu'un de mes parents veuillent bien venir ouvrir. Il fait sombre à l'intérieur mais à ce que je peux apercevoir, ce n'est pas très grand, ni trop petit et un peu vieillot. Comme la plupart des maisons de vacances que l'on peut trouver. Ma mère vient enfin ouvrir. Je reprends mes valises et entre dans la maisonnette. On arrive directement dans un petit salon/salle à manger. Il y a 3grande baies vitré donnant sur je pense, la mer. Derrière un bar, une cuisine simple, légèrement veillotte. Il y a autre une toilette et une chambre. Je grimpe à l'étage. L'ambiance est plus vieille. Une tapisserie à fleur violette et orange délavée orne le couloir. Il y a trois portes. L'une mène à une salle de bain, une autre à une petite chambre et la dernière à une autre chambre. C'est dans cette dernière que j'élu domicile pour ces deux mois à venir. Elle est plus grande que l'autre chambre à l'étage et beaucoup plus agréable, même si la tapisserie laisse à désirer. Il y a une grande armoire, un miroir, un lit deux places et surtout une grande fenêtre. Je vais ouvrir les volets afin d'avoir un peu de lumière. Et grande surprise, j'ai le doit aussi à un balcon avec vu sur la mer. Je dois avouer que c'est plutôt joli. Je range mes affaires dans l'armoire, enfile un short et un débardeur léger, m'enfonce une casquette sur la tête, prends mes lunettes de soleil, mon appareil photo et décide d'aller faire le tour des environs. Il fait chaud et ça fait énormément de bien. Je prends la route jusqu'au village. Le coin est plutôt sympa pour prendre des jolies photos. Les maisons éparpillées ça et là sans aucunes règles sont jolies. J'en prends quelques unes en photos. J'arrive dans la petite place. Un grand platane surplombe la place entouré d'un bar, de la mairie où flotte le drapeau français, d'une épicerie tabac et de l'église. A l'ombre du platane, discute un groupe de jeunes d'une quinzaine d'année, peut-être moins. Autour d'une table en bois, sur la terrasse du pub, jouent aux cartes 4 personnes âgées. Sur un banc dans l'ombre de l'église, des mères discutent tout en surveillant du coin de l'½il leur progéniture jouant sur les marches de l'église. Je fais le tour de la place, faisant plusieurs clichés de l'endroit puis des personnes ensuite. Il y en a plusieurs de bien réussis. Je continue ma balade dans le village, autant dire que ce n'est pas très long, étant donné sa petitesse. Je me rends alors sur la plage. Elle n'est pas très grande non plus et surtout déserte ou presque. Seulement deux ou trois personnes, étendues sur une serviette, lézarde au soleil. Je m'assois sur le sable et observe la mer. Le village est plutôt sympa, petit mais sympa. Je trouve qu'il manque quand même un peu de population. Tout semble plus que vide. C'est déprimant. Et puis, dans ma promenade, je n'ai pas croisé une seule personne de mon âge. Les seuls qui s'en approchaient un peu c'était les collégiens sous le platane et ils restent encore pour moi, des mioches. Après une heure à lézarder sur la plage, je décide de rentrer. Je grignote un peu et monte dans ma chambre. Mon père m'a branché mon ordinateur portable. J'y branche mon appareil photo et mets les photos dessus. Ca fait, je vais aider ma mère à finir de ranger la maison puis je sors dans le jardin et m'allonge sur une couverture pour lire tranquillement.
Ma mère : t'as mis de la crème ?
Moi : Nan.
Ma mère : Vient en mettre si tu ne veux pas ressembler à une écrevisse dans 5minutes.
Je soupire te vais m'étaler de la crème sur toutes les parties de mon corps apparente sous l'½il de ma mère. Une fois fait, je vais me rallonger sur la couverture.
*
Premier chapitre enfin mis ^^
Oui je sais, j'ai pris du temps
Mais qu'est-ce que vous voulez
Je profite d'être en vacances ^^
Ca fais tellement du bien :)
J'espère que ce premier chapitre vous à plu
Et s'il vous plait, 6commentaires par personnes (a)
Bisoux*
PS : Une image est à venir...